Chaque 6 janvier, la communauté internationale met en avant le sort des orphelins de guerre. Cette journée mondiale rappelle que derrière les bilans des conflits, des milliers d’enfants perdent leurs parents et se retrouvent seuls face à un avenir incertain.
Elle ne se limite pas à une commémoration symbolique ; elle cherche à mobiliser les consciences et à provoquer des engagements concrets. Les guerres laissent derrière elles des cicatrices visibles et invisibles. Les enfants qui perdent leurs parents deviennent les plus exposés aux violences, aux privations et aux abus.
L’UNICEF souligne que « ces enfants privés de repères constituent la catégorie la plus vulnérable dans les zones de conflit ». L’organisation insiste sur l’urgence d’un accès à l’éducation et à un accompagnement psychologique.
Amnesty International ajoute que : « La société doit offrir à ces enfants une place digne et des perspectives réelles. » Ce message traduit une exigence morale de ne pas réduire ces enfants à des statistiques, mais leur reconnaître une identité et un droit à l’avenir.
De nombreuses ONG profitent de cette journée pour lancer des campagnes de sensibilisation. Elles rappellent que la solidarité mondiale peut transformer le destin de ceux qui ont perdu leur famille. Les actions incluent des programmes éducatifs pour réintégrer les enfants dans le système scolaire, des espaces de dialogue pour reconstruire la confiance, des projets communautaires qui favorisent l’inclusion sociale. Ces initiatives démontrent que la mémoire ne suffit pas ; l’action doit accompagner le souvenir.
La Journée mondiale des orphelins de guerre dépasse les frontières. Elle invite chaque pays à réfléchir sur sa responsabilité envers les enfants touchés par les conflits. Elle rappelle que la guerre ne détruit pas seulement des infrastructures ; elle brise des familles et compromet l’avenir des générations.
Les acteurs humanitaires insistent sur une vérité simple qui insiste sur le fait que chaque enfant mérite un avenir, même après la guerre. Cette journée devient ainsi un appel à l’unité et à la solidarité universelle.
Le 6 janvier ne doit pas rester une date symbolique. Il doit ouvrir un espace de mémoire et d’action. Les propos des organisations internationales comme L’UNICEF rappellent que protéger les orphelins de guerre, c’est protéger l’humanité elle-même.
Guy Muderhwa
Q. Himbi, Commune de goma, Ville de Goma, Province du Nord Kivu, République Démocratique du Congo
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