Chaque 27 décembre, la Journée internationale de la préparation aux épidémies rappelle que la santé mondiale dépend d’une vigilance constante. Les crises sanitaires surgissent sans prévenir et testent la solidité des sociétés. Face à elles, la véritable force ne réside pas seulement dans les hôpitaux ou les laboratoires, mais dans une culture de prévention qui agit comme une arme invisible.
Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, affirme que : « La COVID-19 n’est plus l’urgence qu’elle était, mais elle circule toujours et ses effets dévastateurs se font sentir. Des milliards de personnes restent sans protection, surtout dans les pays en développement ». Son constat souligne que la préparation n’est pas une option, mais une nécessité vitale.
Des épidémiologistes comme Larry Brilliant, connu pour son rôle dans l’éradication de la variole, insistent : « Les pandémies ne sont pas des événements rares. Elles sont inévitables. La seule question est de savoir si nous serons prêts ». Cette vérité place la prévention au cœur de la résilience mondiale.
En Afrique, les expériences contre Ebola prouvent que la mobilisation communautaire et la confiance dans l’information locale constituent des remparts puissants. L’épidémiologiste congolais Jean-Jacques Muyembe, pionnier dans la lutte contre Ebola, rappelle que : « La communauté est la première ligne de défense. Sans elle, aucune stratégie ne réussit ».
La Journée internationale de la préparation aux épidémies ne reste pas symbolique. Elle inspire une culture mondiale où chaque citoyen comprend que la vigilance sanitaire protège la vie, l’économie et l’avenir.
Guy Muderhwa
Q. Himbi, Commune de goma, Ville de Goma, Province du Nord Kivu, République Démocratique du Congo
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